Valeur actuelle d'un montant unique

 Valeur actuelle, valeur vénale, valeur d’usage

Le coût actuel est le coût la plus élevé de la valeur vénale ou de la valeur d’emploi.
Le rapprochement entre le coût actuel et le coût net comptable est exécuté élément par élément.
La valeur vénale est la somme qui pourrait être acquis, lors de la clôture, de la vente d’un actif lors d’une convention terminée à des formalités ordinaires de marché, net des montants de sortie. Les montants de sortie sont les montants immédiatement assignables à la sortie d’un actif, à part des frais financiers et des frais d’imposition.

La valeur d’emploi d’un actif est la valeur des privilèges économiques prochains attendus de son emploi et de son issue. Elle est comptée depuis des évaluations des avantages économiques prochains attendus. Dans la généralité des cas, elle est définie suivant des flux nets de trésorerie vus. Si ces derniers ne sont pas adéquats pour l’entité, d’autres épreuves devront être tenus pour estimer les privilèges prochains vus.


 Biens acquis ou produits acquis pour un coût global

Quand les patrimoines sont obtenus concurremment, ou sont produits de manière associée et inséparable, pour un prix entier d’achat, ou de production, le prix d’entrée de chacun des patrimoines est ventilé à proportion du coût assignable à quiconque d’eux, selon les ordonnances des articles 321-10.

À l’exception de pouvoir octroyer un coût particularisé à n’importe qui d’eux, le prix d’un ou plusieurs des patrimoines obtenus ou produits est estimé par référence à un coût de marché, ou de façon plafonnée s’il n’en existe pas. Le prix des autres patrimoines se définira par différence entre le prix d’entrée général et le prix déjà appliqué.


 Usage et valeur de marchandise

Les deux agents de la marchandise : valeur d’emploi et valeur de conversion ou valeur nettement dite (matière de la valeur, augmentation de la valeur)
La marchandise est d’abord une chose extérieur, un objet qui par ses possessions répond à des besoins humains de tout espèce. Que ces exigences aient pour provenance l’estomac ou la fantaisie, leur nature ne change rien à la situation. Il ne s’agit pas ici de connaître comment les besoins sont satisfaits, soit instantanément, si la chose est un moyen de vivre, soit par une voie déviée, si c’est une façon de production.
Chaque objet utile, comme le fer, le papier, etc., peut être regardée sous un double point de vue, qualité et quantité. Qui que ce soit est un ensemble de possessions indéfini et peut par conséquent être nécessaire par distincts côtés. Remarquer ces côtés variés et en même temps les utilisations des choses est une tâche de l’histoire.

Telle est l’aperçue de règles sociales pour la quantité des trucs nécessaires. La différence de ces règles des marchandises a pour source la nature différente des choses à mesurer, en partie le compromis.
L’intérêt d’une chose fait d’elle une valeur d’usage. Mais cette fonction n’a rien de flou et de confus. Décidée par les natures du corps de la marchandise, elle n’existe pas sans lui. Ce corps lui même, tel que le métal, blé, diamant, etc..., est de ce fait une valeur d’emploi, et ce n’est pas le plus ou moins de besogne qu’il faut à l’homme pour s’accommoder les qualités nécessaires qui lui octroient cette caractéristique.


 Coût d’une marchandise selon le besoin

Il y a des objets dont le coût ne dépend que de leur rareté. Aucun travail ne pouvant en élever la quantité, leur valeur ne peut diminuer par suite d’une plus grande profusion. Tels sont les tableaux inestimable, les statues, les livres et les médailles exceptionnels, les vignobles d’une qualité prospère, qu’on ne peut tirer que de certains sources très peu larges, et dont il n’y a par conséquent qu’une somme très bornée, enfin, une multitude d’autres choses de même nature, dont la valeur est complètement indépendante de la quantité de travail qui a été essentiel à leur production initiale. Ce coût dépend juste de la richesse, des saveurs et de la fantaisie de ceux qui ont envie d’avoir de telles choses.

Ils ne classent pourtant qu’une très petite partie des marchandises qu’on troc quotidiennement. Le plus grand nombre des choses que l’on veut avoir étant le résultat de l’industrie, on peut les augmenter, non seulement dans un pays, mais dans plusieurs, à un ordre auquel il est presque irréalisable d’assigner des limites, toutes les fois qu’on désirera y dédier l’industrie essentiel pour les créer.

Lorsque donc nous parlons des marchandises, de leur valeur permutable, et des principes qui règlent leur valeurs relatives, nous n’avons en vue que celles de ces objets dont la quantité peut s’augmenter par l’industrie de l’homme, dont la production est incitée par la concurrence, et n’est opposée par nulle entrave.

"Le vrai prix de chaque chose, selon Adam Smith, ce qu’elle vaut vraiment à la personne qui a besoin de la procurer, est l’identique de la peine et de l’encombre qu’il a fallu pour l’avoir. Ce que chaque chose égale certainement pour celui qui l’a obtenue, et qui cherche à en avoir, ou à le changer pour quelque autre chose, c’est la peine et l’embarras que cette chose peut lui économiser, et qu’elle a le pouvoir de repousser sur d’autres personnes. Le travail a été le premier prix, la monnaie initiale avec laquelle tout a été payé." Et dans un autre lieu il ajoute : "Dans cet situation brute des sociétés commençantes, qui devance l’entassement des capitaux, et l’adaptation des terres, la relation entre la quantité de travail essentiel pour procurer chaque chose paraît la seule donnée qui puisse mené à poser une règle pour la conversion des uns contre les autres. Par exemple, si dans une population de chasseurs, il en vaut couramment deux fois autant de travail pour chasser un castor ou un cerf, on concédera évidemment deux cerfs pour un castor, ou, en d’autres mots, un castor vaudra deux cerfs. Il est tout simple que ce qui est d’ordinaire le résultat de deux jours ou de deux heures de travail, coûte le double de ce qui ne demande qu’un jour ou une heure de travail."


 La valeur et le coût de marchandise et de srvice

Quand les choses ne se font plus instantanément, et que l’argent est devenu l’outil général du business, chaque marchandise quelconque est plus souvent négociée contre de l’argent que contre toute marchandise. Le boucher ne peut pas donner son bœuf ou son mouton au boulanger ou au marchand de bière pour le payer contre du pain ou de la bière ; mais il le prend au marché, où il est négocié contre de l’argent, et ensuite il échange cet argent contre du pain et de la bière. La somme d’argent que sa viande lui rend, décide aussi la quantité de pain et de bière qu’il pourra ensuite acquérir avec son argent. Il est donc plus s facile pour lui de jauger le coût de sa viande par la somme d’argent, qui est la marchandise contre laquelle il l’échange instantanément, que par la quantité de pain et de bière, qui sont des marchandises auprès lesquelles il ne peut le procurer que par l’intermédiaire d’une autre marchandise ; il est plus normal pour lui de dire que sa viande vaut trois ou quatre pence le kilo, que de dire qu’elle vaut trois ou quatre livres de pain.

De même là arrive qu’on évalue plus souvent le coût échangeable de chaque marchandise par la somme d’Argent, que par la quantité de Travail ou de toute autre Marchandise qu’on pourrait avoir en contre partie.
Pourtant l’Or et l’Argent comme toute autre marchandise, différent dans leur valeur ; ils sont bientôt plus chers bientôt à meilleur marché ; ils sont parfois plus faciles à acquérir, parfois plus durs. La quantité de travail que peut acheter ou exiger une certaine somme de ces métaux, ou bien la somme d’autres marchandises qu’elle peut avoir en échange, varie toujours de la fertilité ou de la stérilité des mines utilisées dans le temps où se font ces négociations.

Ainsi le travail, ne changeant jamais dans son coût propre, est la seule mesure tangible et définitive qui puisse assister, dans tous les périodes et dans tous les endroits, à estimer et à comparer le coût de toutes les marchandises. Il est leur montant réel, l’argent n’est que leur prix nominal.



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